Département de la Défense des États-Unis
Le 4 février 2021
Communiqué de presse

L’appel du président Biden aujourd’hui en faveur d’un leadership américain sur la scène mondiale, et en particulier sa conviction selon laquelle la diplomatie doit être notre outil de premier recours, est rassurant non seulement pour les hommes et les femmes du département de la Défense, mais aussi pour nos concitoyens. Il signifie que les États-Unis, qui n’ont jamais peur de se battre quand il le faut, n’hésiteront jamais à s’engager dans des discussions et des négociations difficiles.

Bien entendu, cela signifie également que nous devons toujours être prêts au sein du département [de la Défense] à soutenir le travail difficile des diplomates, à les épauler avec les capacités dont notre pays a besoin pour exprimer clairement notre détermination, et à défendre nos intérêts face aux attaques. Si nous devons nous battre, nous devons gagner. Il faut pour cela privilégier résolument le talent et la formation, l’innovation et le leadership, la présence avancée et la préparation.

À la demande du président, le département [de la Défense] procédera donc à un examen de la situation mondiale des forces militaires américaines, des ressources, de la stratégie et des missions. Ceci permettra d’éclairer mes conseils au commandant en chef sur les meilleures modalités de répartition des forces armées au service des intérêts de la nation. Cette étude sera effectuée sous la direction du sous-secrétaire à la Défense par intérim chargé des politiques, en étroite consultation avec le président des chefs d’état-major interarmées.

Nous consulterons nos alliés et partenaires dans le cadre de cet examen. Comme je l’ai dit lors de mon premier jour en fonctions, personne ne réussit seul dans cette entreprise. De l’Afghanistan et du Moyen-Orient, en passant par l’Europe, l’Afrique et notre propre continent, à la vaste étendue du Pacifique occidental, les États-Unis travaillent en étroite collaboration avec nos alliés anciens et nouveaux, des partenaires petits et grands. Chacun d’entre eux apporte à la mission des compétences, des connaissances et des capacités uniques. Et chacun d’eux représente une relation qui mérite d’être entretenue, préservée et respectée. Et c’est ce que nous allons faire.

Comme l’a dit un jour le président Kennedy, la diplomatie et la défense ne sont pas mutuellement exclusives. Elles sont complémentaires. Elles se renforcent mutuellement. Et chacune échouera probablement sans l’autre.

Aujourd’hui, le président Biden nous rappelle que le risque d’un tel échec reste élevé et que le coût du leadership américain – également élevé – en vaut toujours la peine. Il nous rappelle que le peuple américain est plus en sécurité lorsque nous travaillons en collaboration avec nos alliés et dans le respect de nos valeurs. Et il nous met au défi de ne pas oublier que, si la force peut intervenir en dernier lieu, la diplomatie doit être le premier outil de notre paix et de notre sécurité.


Voir le contenu d’origine : https://www.defense.gov/Newsroom/Releases/Release/Article/2494189/statement-by-secretary-of-defense-lloyd-j-austin-iii-on-the-initiation-of-a-glo/

Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.

U.S. Department of State

The Lessons of 1989: Freedom and Our Future