Département d’État des États-Unis
Antony J. Blinken, secrétaire d’État
Le 29 août 2021
Communiqué de presse

Le 30 août, les États-Unis marquent la Journée internationale des victimes de disparition forcée, proclamée par l’Assemblée générale des Nations unies en 2010. Les États-Unis sont solidaires des victimes du crime monstrueux qu’est la disparition forcée, et des proches qui vivent avec l’agonie de leur absence et la douleur supplémentaire de ne pas savoir où elles se trouvent ou ce qu’il est advenu d’elles. Chaque année, des amis et des membres de familles disparaissent après avoir été arrêtés, détenus ou enlevés par des représentants de gouvernements ou leurs complices ou avec leur consentement tacite. Les responsables refusent de reconnaître la privation de liberté ou de divulguer ce qu’il advient d’elles. Les défenseurs des droits humains, les militants politiques, les défenseurs de l’environnement, les journalistes et des personnes qui exercent leurs libertés fondamentales sont souvent les cibles de ce crime odieux.

Les États-Unis condamnent fermement toutes les disparitions forcées et appellent les gouvernements à faciliter le retour de toutes ces victimes, à communiquer des informations sur celles-ci, et à entreprendre des enquêtes indépendantes et transparentes sur toutes ces affaires. Les gouvernements doivent mettre un terme aux disparitions forcées, demander des comptes aux responsables, révéler l’endroit où se trouvent les êtres chers disparus ou le sort qui leur a été réservé, et respecter les droits humains et les libertés fondamentales de toutes et tous.


Voir le contenu d’origine : https://www.state.gov/international-day-of-the-victims-of-enforced-disappearances/

Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.

U.S. Department of State

The Lessons of 1989: Freedom and Our Future