La Maison-Blanche
Le 11 novembre 2022
Fiche d’information

Aujourd’hui, à la 27e Conférence des Nations unies sur le climat (COP27), le président Biden annoncera de nouvelles initiatives visant à renforcer le leadership des États-Unis dans la lutte contre la crise climatique et à galvaniser l’action et les engagements mondiaux. Le président Biden prouvera que les États-Unis donnent suite à leurs engagements et initiatives existants tout en intensifiant les actions nouvelles et élargies au niveau national et international. Comme l’a déclaré le président Biden lors de la COP de l’année dernière à Glasgow, il s’agit d’une décennie décisive, et les États-Unis agissent pour mener un futur énergétique propre qui tire parti des forces du marché, de l’innovation technologique et des investissements pour lutter contre la crise climatique. Les initiatives annoncées aujourd’hui par le président reflètent également l’impératif mondial d’aider les pays en développement partenaires vulnérables à renforcer leur résilience face au changement climatique, en les aidant à faire face à un problème qu’ils n’ont pas créé.

En moins de 18 mois, le président Biden a renouvelé le leadership des États-Unis dans la lutte contre le changement climatique. Le président tient les promesses qu’il a faites dès le premier jour, plaçant les États-Unis en position d’atteindre leurs objectifs climatiques ambitieux. Le président Biden est à l’origine de l’action nationale la plus importante de l’histoire des États-Unis en matière de climat, notamment en adoptant la loi historique sur la réduction de l’inflation, en signant la loi bipartisane sur les infrastructures, en ratifiant l’Amendement de Kigali au Protocole de Montréal, en ouvrant une nouvelle ère de production propre aux États-Unis, en renforçant la sécurité énergétique aux États-Unis et à l’étranger et en réduisant le coût de l’énergie propre pour les consommateurs des États-Unis et du monde entier.

Ces initiatives reflètent la conviction du président Biden que la sécurité climatique, la sécurité énergétique, la sécurité alimentaire et la sécurité hydrique vont de pair. Alors que la guerre injuste menée par la Russie en Ukraine perturbe les marchés de l’énergie, pèse sur les économies en raison de la hausse des prix et menace les pays vulnérables de graves pénuries alimentaires, les mesures visant à accélérer l’action en faveur du climat, à développer des économies énergétiques propres, à mettre en place une agriculture adaptée au climat et à renforcer la résilience mondiale sont devenues d’autant plus urgentes.

Les initiatives annoncées par le président, et que la délégation des États-Unis mettra en avant tout au long de la COP27, sont les suivantes :

  • Renforcer la résilience au changement climatique à l’échelle mondiale : notamment en doublant l’engagement des États-Unis au Fonds d’adaptation, qui passe à 100 millions de dollars, et en annonçant un nouveau soutien de plus de 150 millions de dollars pour accélérer les initiatives du Plan présidentiel d’urgence pour l’adaptation et la résilience (PREPARE) en Afrique. Ces mesures s’ajoutent aux plus de 20 millions de dollars que le président Biden a annoncés cette année pour accélérer les travaux de PREPARE dans les petits États insulaires en développement (PEID).
  • Accélérer l’action mondiale en faveur du climat : notamment en lançant une nouvelle initiative pour aider l’Égypte à déployer 10 GW de nouvelle énergie éolienne et solaire tout en mettant à l’arrêt définitif 5 GW de production inefficace de gaz naturel, en renforçant la réglementation nationale proposée sur le méthane dans le secteur pétrolier et gazier qui réduirait de 87 % par rapport aux niveaux de 2005 les émissions de méthane des États-Unis provenant de sources couvertes, ainsi que d’autres mesures nationales et internationales visant à lutter contre les émissions de méthane et à faire progresser le Pacte mondial sur le méthane, et en annonçant de nouvelles mesures qui feraient des États-Unis le premier gouvernement national à exiger de ses principaux fournisseurs qu’ils fixent des objectifs de réduction des émissions conformes à l’Accord de Paris, en s’appuyant sur la puissance du gouvernement fédéral, dont le montant annuel des achats s’élève à plus de 630 milliards de dollars.
  • Catalyser les investissements à l’échelle requise pour lutter contre la crise climatique : notamment en lançant des approches nouvelles et innovantes qui utilisent stratégiquement les finances publiques pour débloquer des milliards d’investissements privés, comme l’initiative « Climate Finance + » qui aidera les pays en développement à émettre des obligations vertes, en lançant l’Alliance bancaire durable (Sustainable Banking Alliance) pour approfondir les marchés financiers durables des pays en développement, et en réalisant des investissements stratégiques qui aident à mobiliser des milliards de financements privés et facilitent l’exportation des technologies propres américaines.
  • Impliquer toute la société dans la lutte contre la crise climatique : notamment en lançant un Fonds pour l’équité entre les sexes en matière de climat, d’un Mécanisme d’accès au financement pour les peuples autochtones et de nouveaux échanges pour donner aux jeunes du monde entier les moyens de jouer un rôle de premier plan en matière de résilience et d’énergie propre dans leurs communautés.

La liste complète des annonces faites par la délégation des États-Unis à la COP27 comprend :

RENFORCER LA RÉSILIENCE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE À L’ÉCHELLE MONDIALE :

Le président Biden a annoncé des mesures supplémentaires pour accélérer la mise en œuvre de son Plan présidentiel d’urgence pour l’adaptation et la résilience (PREPARE), qui vise à aider plus d’un demi-milliard de personnes dans les pays en développement à s’adapter aux répercussions du changement climatique et à les gérer au cours de cette décennie. Ces initiatives reflètent le fait qu’un dollar investi dans l’adaptation peut se traduire par des bénéfices de 4 à 10 dollars ou plus. Ces mesures supplémentaires, ainsi que celles annoncées par les États-Unis au cours de la COP27, sous réserve de la notification du Congrès et de l’achèvement des procédures nationales, sont les suivantes :

  • Doublement de notre engagement au Fonds d’adaptation pour atteindre 100 millions de dollars : à Glasgow, nous avions annoncé notre intention de contribuer pour la première fois au Fonds d’adaptation avec un engagement initial de 50 millions de dollars. Aujourd’hui, le président Biden a annoncé que les États-Unis doubleront cet engagement pluriannuel pour le porter à 100 millions de dollars.
  • Accélération de l’adaptation en Afrique : le président Biden a annoncé plus de 150 millions de dollars pour accélérer les travaux de PREPARE sur le continent, à l’appui de l’Initiative pour l’adaptation en Afrique qu’il a annoncée en juin avec le président al-Sissi. Cela comprend le soutien des États-Unis pour :
    • Élargir l’accès aux systèmes d’alerte précoce pour toute l’Afrique : selon la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, de meilleurs systèmes d’alerte précoce et une meilleure adaptation peuvent réduire de moitié le nombre de personnes nécessitant une aide d’urgence d’ici 2030, et de 200 millions à seulement 10 millions d’ici 2050. Aujourd’hui, le président Biden a annoncé un nouveau soutien des États-Unis pour accélérer ces mesures, notamment par une contribution de 13,6 millions de dollars au Mécanisme de financement des observations systématiques qui aidera à combler les lacunes en matière d’observation du temps, de l’eau et du climat en Afrique. Les États-Unis investiront également 15 millions de dollars pour soutenir le codéveloppement et le déploiement de systèmes d’alerte précoce en Afrique, en s’appuyant sur les relations de longue date de l’Agence d’observation océanique et atmosphérique (National Oceanic and Atmospheric Administration, NOAA) des États-Unis avec les services météorologiques nationaux et régionaux partout en Afrique. Nos scientifiques et nos experts en matière de préparation aux situations d’urgence travailleront côte à côte avec les partenaires africains afin de mettre en place des systèmes d’alerte précoce en Afrique et d’aider les communautés, les dirigeants, les entreprises et les populations à mettre en œuvre ces informations pour réduire les conséquences et sauver des vies.
    • Renforcer les capacités des décideurs africains d’aujourd’hui et de demain afin d’accélérer l’adaptation sur le continent pour les années à venir : cela comprend une contribution de 10 millions de dollars pour soutenir le lancement d’un nouveau centre d’adaptation en Égypte, le Centre du Caire pour l’apprentissage et l’excellence en matière d’adaptation et de résilience (Cairo Center for Learning and Excellence on Adaptation and Resilience), annoncé par l’Égypte, qui renforcera les capacités d’adaptation sur le continent africain. Dans le cadre de notre soutien au Centre du Caire, nous travaillons également avec des universités et des ministères importants africains pour sensibiliser aux risques climatiques et renforcer la capacité à mettre en œuvre des solutions d’adaptation pour gérer ces risques, notamment en matière de politique budgétaire, de budgétisation et de planification. Les États-Unis apportent une contribution supplémentaire de 2 millions de dollars au Programme d’intégration de la résilience et de l’adaptation (Resilience and Adaptation Mainstreaming Program), afin de renforcer la capacité des gouvernements à gérer les risques climatiques et à accéder aux financements.
    • Soutenir les mesures locales d’adaptation aux effets climatiques : cela comprend un soutien supplémentaire de 3,5 millions de dollars à l’Initiative des pays les moins avancés pour une adaptation et une résilience efficaces (Least Developed Countries Initiative for Effective Adaptation & Resilience), qui aide des pays africains comme l’Ouganda, le Malawi, la Gambie et le Burkina Faso à améliorer l’accès au financement de l’adaptation pour les plus vulnérables.
    • Élargir l’accès à l’assurance fondée sur le risque pour les plus vulnérables : il s’agit notamment de collaborer avec les banques multilatérales de développement et de soutenir le Bouclier mondial contre les risques climatiques du G7 pour protéger les personnes vulnérables en Afrique, ainsi que dans les Caraïbes, en Amérique centrale et dans le Pacifique. Dans ce contexte, les États-Unis renforcent leur soutien aux groupements régionaux d’assurance contre les risques, notamment en contribuant à hauteur de 12 millions de dollars au Programme de financement des risques de catastrophes en Afrique et de 12 millions de dollars à ARC Ltd, qui aide les pays à faire face aux événements météorologiques extrêmes, à l’insécurité alimentaire et à d’autres problèmes exacerbés par le changement climatique.
    • Mobiliser le secteur privé pour l’adaptation et la résilience : les États-Unis apportent une contribution supplémentaire de 25 millions de dollars à l’Initiative pour l’adaptation en Afrique (AAI), initiative phare de l’Union africaine accueillie par le gouvernement égyptien, afin de lancer l’Accélérateur de sécurité alimentaire de l’AAI, qui accélérera et augmentera considérablement les investissements du secteur privé dans une sécurité alimentaire résistante au changement climatique en Afrique. Avec le soutien des États-Unis, l’Accélérateur contribuera à identifier et à structurer un pipeline d’investissements transformateurs en matière d’adaptation dans le domaine de la sécurité alimentaire, et à en réduire les risques. Il aidera à débloquer les capitaux privés qui sont déjà prêts à investir dans ces solutions innovantes, qui vont de la logistique des entrepôts frigorifiques à l’agriculture résiliente au changement climatique et aux procédés post-récolte. Les États-Unis lancent également un appel à l’action au secteur privé pour qu’il exploite sa capacité à élaborer des solutions d’adaptation innovantes par des moyens dont le secteur public ne dispose pas, en fournissant 3,8 millions de dollars supplémentaires au CRAFT TA Facility, et 2 millions de dollars pour lancer une fenêtre d’adaptation du Global Innovation Lab for Climate Finance afin d’aider à développer de nouveaux instruments et mécanismes financiers pour exploiter les investissements privés dans l’adaptation.
    • Soutenir davantage les systèmes alimentaires adaptés au climat en Afrique : il s’agit notamment d’aider les pays et les communautés à adapter leurs systèmes alimentaires aux effets climatiques, grâce à un financement de l’adaptation d’au moins 100 millions de dollars au cours de l’exercice 2022. L’USAID a également investi plus de 300 millions de dollars dans des activités de sécurité alimentaire résilientes au cours de l’exercice 2022 à travers l’Afrique, qui soutiennent le développement agricole et la sécurité alimentaire. Cette année, l’initiative Feed the Future s’est étendue à huit pays africains supplémentaires, la nouvelle stratégie mondiale de sécurité alimentaire a renforcé les systèmes alimentaires inclusifs et résistants au climat, et le travail des services d’information climatique a été étendu. Ces actions portent leurs fruits. Par exemple, en 2022, en partenariat avec la Fondation Bill et Melinda Gates et la Fondation pour la recherche sur l’alimentation et l’agriculture, des variétés de maïs résistantes au climat ont été plantées sur sept millions d’hectares dans 13 pays africains. Ces variétés de maïs résistantes à la chaleur, à la sécheresse et aux inondations ont fourni un avantage de 25 % en termes de rendement, bénéficiant à plus de 44 millions de personnes.
    • Faire progresser la sécurité climatique via le plaidoyer pour le climat au Sahel et la consolidation de la paix avec les gardiens de troupeaux : cette initiative vise à réduire le risque de conflits lié au changement climatique entre agriculteurs et gardiens de troupeaux dans les communautés situées à la frontière entre le Niger et le Bénin, en améliorant l’accès des gardiens de troupeaux à la participation politique au sein du gouvernement local et national, et en facilitant dans le même temps l’accès des gardiens de troupeaux et des agriculteurs aux prévisions climatiques concernant les précipitations, les sécheresses et d’autres facteurs environnementaux.
  • Accélération de l’adaptation dans les PEID : les États-Unis ont également annoncé plus de 20 millions de dollars pour accélérer les travaux de PREPARE dans les PEID. Cela inclut :
    • Le développement de systèmes d’alerte précoce dans les PEID du Pacifique : cela comprend 15 millions de dollars, annoncés par le président Biden lors du sommet historique des dirigeants États-Unis-Îles du Pacifique, pour accroître la capacité des pays en développement à comprendre et à anticiper les effets climatiques sur la santé et la sécurité publiques, sur la sécurité alimentaire, sur les ressources en eau et sur les zones côtières, et à s’y préparer. La NOAA offrira également des bourses d’études universitaires à cinq personnes de la région afin d’accroître le nombre de prévisionnistes qualifiés capables de fournir une aide à la décision adaptée au climat. En outre, la NOAA installera une vingtaine d’unités satellites dans toute la région afin de s’assurer que ces prévisions et produits sont disponibles en bout de chaîne.
    • Le soutien à la résilience au changement climatique et au développement durable dans les PEID par le biais du réseau Local2030 Islands Network : il s’agit notamment de faire progresser la résilience menée par les îles grâce à l’engagement et au soutien technique fournis par le réseau, qui compte actuellement 20 économies insulaires représentant diverses régions géographiques à travers le monde, la plus grande concentration de membres se trouvant actuellement dans le Pacifique et les Caraïbes. La NOAA étendra son soutien au réseau pour favoriser les possibilités d’apprentissage entre pairs, telles que les communautés de pratique, et soutenir les activités de renforcement des capacités, notamment la formation, la recherche, la vulgarisation et l’engagement, en mobilisant 4,5 millions de dollars de nouveaux fonds.
    • Le soutien à la cartographie des ondes de tempête : en commençant par les États fédérés de Micronésie, la NOAA et l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) élaboreront des cartes de risques d’ondes de tempête afin d’améliorer la compréhension de la vulnérabilité aux inondations dues aux ondes de tempête des cyclones tropicaux atteignant les côtes, fournissant ainsi des informations essentielles pour sauver des vies et éviter les effets climatiques.
  • Soutien aux migrants vulnérables affectés par le climat : les États-Unis ont annoncé une contribution de 5 millions de dollars au Fonds fiduciaire multipartenaires pour les migrations afin de soutenir les migrants vulnérables affectés par le climat. Ce programme souligne notre engagement vis-à-vis de la vision du Pacte mondial sur les migrations, notamment l’amélioration de la coopération en matière de migrations internationales. Il fait également avancer la stratégie climatique de l’administration Biden, reflétée dans le rapport de la Maison-Blanche de 2021 sur l’impact du changement climatique sur les migrations, afin d’aborder l’impact du changement climatique sur les populations vulnérables à travers le monde.

ACCÉLÉRER L’ACTION MONDIALE EN FAVEUR DU CLIMAT :

Le président Biden est convaincu que pour lutter contre la crise climatique et maintenir l’objectif de 1,5 degré Celsius à portée de main, il faut une mobilisation des collectivités locales, des administrations des États et des gouvernements nationaux, du secteur privé et des organisations philanthropiques. Lors de la COP27, le président Biden et son administration ont annoncé de nouvelles initiatives pour faire avancer cet objectif, parmi lesquelles :

  • L’accélération de l’économie énergétique propre de l’Égypte, le renforcement de l’ambition climatique et le soutien à la sécurité énergétique : l’Allemagne et les États-Unis ont annoncé plus de 250 millions de dollars de ressources pour débloquer 10 milliards de dollars d’investissements commerciaux afin de soutenir l’économie énergétique propre de l’Égypte. Le programme permettra de déployer 10 GW de nouvelle énergie éolienne et solaire tout en mettant à l’arrête définitif 5 GW de production inefficace au gaz naturel. Ce programme, coordonné par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, soutiendra la plateforme nationale égyptienne pour le nexus entre alimentation, eau et énergie. L’Égypte s’est engagée à améliorer sa contribution déterminée au niveau national afin d’y intégrer un engagement à quadrupler la part de sa capacité installée en énergies renouvelables pour atteindre 42 % d’ici 2030. L’Égypte s’est également engagée à adopter une stratégie ambitieuse à long terme pour 2050 en vue d’envisager un objectif de zéro émission nette de gaz à effet de serre (GES) et de lancer le développement de l’hydrogène vert. En outre, l’Égypte s’est engagée à développer l’utilisation de véhicules à émissions nulles, de transports publics durables et d’autres solutions pour réduire les émissions de GES dues aux transports. Les trois pays se sont engagés à coopérer pour réduire les émissions de méthane provenant du secteur pétrolier et gazier égyptien. Ces engagements auront des effets bénéfiques importants sur le climat en réduisant les émissions du secteur énergétique égyptien d’environ un cinquième et en diminuant la pollution par le méthane. Ils renforceront également la sécurité énergétique en libérant plus de deux milliards de mètres cubes de gaz.
  • L’élargissement du Pacte mondial sur le méthane pour réduire rapidement les températures mondiales tout en renforçant la sécurité énergétique : la réduction des émissions de méthane est le moyen le plus rapide de faire baisser les températures mondiales à court terme, d’éviter les points de basculement climatique dangereux et d’alléger la charge de l’adaptation mondiale. Pour limiter le réchauffement à 1,5 °C, il faudra réduire considérablement les émissions mondiales de méthane d’au moins 30 % d’ici à 2030 par rapport aux niveaux de 2020, comme le préconise le Pacte mondial sur le méthane (PMM) lancé par les États-Unis et l’Union européenne lors de la COP26. Le PMM a maintenant été approuvé par plus de 130 pays représentant plus de la moitié des émissions mondiales de méthane.

    Le secteur pétrolier et gazier représente les possibilités de réduction des émissions de méthane les plus rapides et les plus importantes pour atteindre l’objectif de le PMM. Le captage des gaz brûlés aux torchères et des fuites de gaz dans le secteur pétrolier et gazier est également une solution à court terme essentielle pour stimuler l’approvisionnement mondial en gaz et soutenir la sécurité énergétique. En effet, 260 milliards de mètres cubes de gaz sont actuellement gaspillés chaque année en raison du brûlage aux torchères et des émissions de méthane dans ce secteur. C’est pourquoi le président Biden a lancé la Trajectoire énergétique liée au PMM lors du Forum des économies majeures (FEM) en juin 2022, aux côtés de l’Union européenne et de 11 autres pays, afin d’accélérer les réductions mondiales de méthane issu des énergies fossiles.

    Aujourd’hui, le président Biden a annoncé de nouvelles actions majeures réalisées par les États-Unis et a salué de nouvelles actions internationales visant à réduire rapidement les émissions de méthane, en particulier dans le secteur de l’énergie, notamment :

    • Renforcer les normes nationales proposées pour le méthane dans le secteur du pétrole et du gaz, qui réduiraient de 87 % par rapport aux niveaux de 2005 le gaspillage d’énergie et les émissions nocives des sources couvertes, tout en offrant des avantages économiques : aujourd’hui, l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) a annoncé qu’elle renforçait les normes proposées de l’agence pour réduire les émissions de méthane et d’autres polluants atmosphériques nocifs provenant de l’industrie du pétrole et du gaz naturel. Si elles sont finalisées, ces normes protégeront les travailleurs et les communautés, maintiendront et créeront des emplois de haute qualité favorables aux syndicats, et encourageront l’innovation et la fabrication aux États-Unis de nouveaux produits essentiels, tout en offrant des avantages économiques importants grâce à une récupération accrue du gaz gaspillé. La nouvelle proposition comprend également un programme novateur de réponse aux super-émetteurs, qui obligerait les exploitants à répondre aux rapports crédibles de tiers concernant des fuites de méthane de grand volume.
    • Mettre à jour le plan d’action des États-Unis pour la réduction des émissions de méthane : s’appuyant sur le tout premier plan d’action des États-Unis pour la réduction des émissions de méthane publié lors de la COP26, le président Biden a dévoilé aujourd’hui un plan mis à jour qui témoigne d’une ambition et de progrès accrus en vue de réaliser d’importantes réductions des émissions de méthane aux États-Unis, tout en réduisant les coûts pour les consommateurs, en stimulant la création d’emplois et en garantissant des gains économiques. Le plan prévoit plus de 20 milliards de dollars de nouveaux investissements pour réduire les émissions de méthane grâce à la loi bipartisane sur les infrastructures, à la loi sur la réduction de l’inflation et aux crédits annuels. Le plan actualisé décrit comment l’administration prend plus de 50 mesures pour lutter contre les émissions de méthane au niveau national.
    • Accueillir plus de 130 pays qui ont désormais approuvé le Pacte mondial sur le méthane : le PMM couvre désormais plus de la moitié des émissions mondiales de méthane et plus des deux tiers de l’économie mondiale. Au cours de sa première année d’existence, le PMM a stimulé la mise en œuvre, notamment en faisant progresser de manière significative les plans d’action nationaux sur le méthane et en lançant de nouvelles politiques et initiatives phares dans tous les grands secteurs.
    • Lancer une déclaration conjointe des importateurs et des exportateurs d’énergie sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant des combustibles fossiles : lancée aux côtés de l’Union européenne, du Japon, du Canada, de la Norvège et du Royaume-Uni, cette déclaration réunit les principaux importateurs et exportateurs d’énergie afin de réduire au maximum le torchage, le méthane et les émissions de CO2 tout au long de la chaîne de valeur des énergies fossiles. Ces pays soutiendront une action politique renforcée, une coopération sur la mesure du méthane et un engagement des secteurs public et privé pour atteindre ces objectifs.
    • Saluer le lancement du système d’alerte et de réponse pour le méthane intitulé Methane Alert and Response System (MARS) : aujourd’hui, l’Observatoire international des émissions de méthane des Programmes des Nations unies pour l’environnement a lancé MARS, un nouveau système visant à lutter contre les « super-émetteurs » de méthane en fournissant aux pays et aux entreprises des données permettant d’agir sur les principales sources d’émissions.
    • Saluer une action renforcée sur l’atténuation du méthane de la part de partenaires internationaux, notamment le Nigeria, le Canada et le Mexique : tous ces pays figurent parmi les 20 plus grands émetteurs de méthane dans le secteur du pétrole et du gaz. Le Nigeria a célébré la finalisation et la publication de sa toute première réglementation sur le méthane dans son secteur pétrolier et gazier. Le Canada a réaffirmé son engagement à réduire les émissions de méthane du secteur pétrolier et gazier d’au moins 75 % d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 2012, grâce à des mesures réglementaires renforcées et à des partenariats industriels. L’Agence américaine pour la protection de l’environnement et PEMEX ont également entamé une coopération visant à réduire les émissions de méthane dans le secteur pétrolier et gazier du Mexique, s’attaquant ainsi à une source d’émissions qui rivalise avec les émissions de l’ensemble du secteur de l’électricité du Mexique. L’Agence des États-Unis pour le commerce et le développement soutient également les partenaires dans la réduction du méthane en tirant parti de la meilleure expertise technique de l’industrie américaine dans ce domaine, notamment en finançant une série de trois missions de commerce inversées en 2023 pour familiariser les partenaires avec les dernières technologies et services américains de réduction du méthane.
  • Le lancement du Green Shipping Challenge : à la suite de l’appel à l’action lancé par le président Biden lors du FEM qu’il a organisé en juin 2022, les États-Unis et la Norvège ont lancé le Green Shipping Challenge lors de la COP27, avec plus de 40 annonces majeures de la part de pays, de ports et d’entreprises sur les mesures qu’ils prennent pour contribuer à aligner le secteur du transport maritime sur l’objectif de limiter la hausse de la température mondiale à 1,5 degré Celsius. Pour leur part, les États-Unis ont annoncé des initiatives, parmi lesquelles : trois nouveaux axes de travail bilatéraux centrés sur la facilitation des couloirs de navigation verts avec la Corée du Sud, le Canada et le Royaume-Uni, l’élaboration d’une stratégie américaine de décarbonisation du secteur maritime et le lancement d’un projet d’initiation aux couloirs de navigation verts doté de 1,5 million de dollars, sous réserve de la notification du Congrès et de l’achèvement des procédures nationales, pour soutenir les études de faisabilité de couloirs de navigation verts impliquant des pays en développement. Ces initiatives s’appuient sur le leadership des États-Unis dans le domaine du transport maritime à zéro émission, dont 3 milliards de dollars dans la loi sur la réduction de l’inflation pour soutenir les équipements portuaires à zéro émission, la technologie et les plans d’action pour le climat, plus de 700 millions de dollars dans la loi bipartisane sur l’infrastructure pour rendre les ports des États-Unis plus efficaces et plus résistants, et les contributions des États-Unis à l’Organisation maritime internationale (OMI) pour faire avancer l’objectif d’élimination progressive des émissions de gaz à effet de serre du secteur du transport maritime international pour atteindre zéro émission au plus tard en 2050.
  • L’accélération des solutions à émissions nulles en Ukraine et dans l’UE grâce au nucléaire avancé : cette annonce lance deux projets qui illustrent l’utilisation de technologies innovantes de petits réacteurs modulaires (PRM) pour soutenir les initiatives mondiales de décarbonisation et offrir des options permettant de parvenir à des économies à neutralité climatique dans des secteurs énergétiques où la réduction des émissions est difficile à obtenir. Il s’agit notamment (i) du lancement d’un projet de démonstration de deux ans en Ukraine, l’Ukraine Clean Fuels from SMRs Pilot, qui vise à produire efficacement des combustibles propres à base d’hydrogène à partir de PRM et de technologies d’électrolyse de pointe, et à établir de nouvelles voies pour assurer la sécurité alimentaire grâce à la production d’ammoniac propre pour la production d’engrais, et (ii) du lancement d’une nouvelle initiative, le Project Phoenix, qui vise à faire passer l’Europe des centrales thermiques au charbon aux PRM tout en conservant et en reclassant les emplois locaux grâce au soutien des États-Unis aux études de faisabilité sur la conversion du charbon en PRM et aux activités connexes.
  • L’établissement d’un centre climatique international pour une agriculture adaptée au climat : sur le modèle des centres climatiques nationaux (Climate Hubs) de l’USDA, l’USDA a l’intention de créer un centre climatique international pour soutenir davantage la prise de décision mondiale fondée sur la science et éclairée par de solides connaissances en matière de climat. Les centres climatiques de l’USDA constituent le premier modèle de développement et de fourniture d’informations et de technologies fondées sur la science et spécifiques aux régions, destinées aux gestionnaires de l’agriculture et des ressources naturelles des États-Unis, qui permettent de prendre des décisions éclairées en s’appuyant sur de solides connaissances en matière de climat. En créant un nouveau centre climatique international, l’USDA contribuera à soutenir les objectifs fixés dans le cadre de PREPARE, du Pacte mondial sur le méthane et du Global Fertilizer Challenge. En partageant les bonnes pratiques et les recherches sur l’agriculture et la sylviculture adaptées au climat, y compris celles issues des coalitions internationales et des consortiums de recherche, nous pouvons contribuer à lutter contre le changement climatique à l’échelle mondiale, à créer de nouveaux et meilleurs marchés pour les produits américains et à rendre la production agricole plus efficace et plus productive partout.
  • L’annonce de nouvelles initiatives pour que les gouvernements montrent l’exemple
    • Implication des fournisseurs du gouvernement fédéral des États-Unis : aujourd’hui, le président Biden a annoncé une nouvelle action historique qui ferait des États-Unis le premier gouvernement national à exiger de ses principaux fournisseurs qu’ils fixent des objectifs de réduction des émissions conformes à l’Accord de Paris. Cette action permettrait de réduire les GES et de protéger les chaînes d’approvisionnement du gouvernement fédéral contre les risques financiers liés au climat. En tant que premier acheteur mondial de biens et de services, avec plus de 630 milliards de dollars de dépenses rien que l’année dernière, le changement climatique pose des risques financiers importants pour le gouvernement fédéral. Grâce à la règle proposée sur les risques climatiques et la résilience des fournisseurs fédéraux, les principaux contractants du gouvernement fédéral seraient tenus de divulguer publiquement leurs émissions de GES et les risques financiers liés au climat, ainsi que de fixer des objectifs de réduction des émissions fondés sur des données scientifiques.
    • Lancement de l’initiative gouvernementale de neutralité climatique : cette initiative tire parti du rôle de catalyseur des gouvernements nationaux pour accélérer la mise en œuvre et la réalisation des objectifs climatiques des pays. Les pays participants s’engagent à atteindre l’absence d’émissions nettes dans les opérations gouvernementales nationales d’ici 2050 au plus tard, à élaborer une feuille de route et des objectifs intermédiaires d’ici la COP28 qui décrivent la voie à suivre pour y parvenir, et à publier la feuille de route une fois celle-ci achevée. Plus de 15 pays se joindront aux États-Unis dans cette initiative.
    • Lancement du Subnational Climate Action Leaders’ Exchange : le département d’État des États-Unis et Bloomberg Philanthropies soutiennent une initiative inédite, le Subnational Climate Action Leaders Exchange (SCALE), pour aider les villes, les États et les régions à élaborer et à mettre en œuvre des objectifs et des feuilles de route axés sur la neutralité climatique et la résilience au changement climatique. SCALE donnera aux champions infranationaux les moyens de faire preuve d’ambition aux niveaux national et international et favorisera l’action et le plaidoyer organisés autour d’un ensemble d’objectifs de haut niveau nécessaires pour maintenir à portée de main un avenir résilient au changement climatique et aligné sur la limitation du réchauffement à 1,5 °C. Dans sa première phase, SCALE se concentrera sur l’accélération de la mise en œuvre du Pacte mondial sur le méthane et son appel à une réduction de 30 % des émissions de méthane d’ici 2030.
  • Le lancement de l’initiative Net-Zero Game Changers : cette initiative permet d’accélérer les innovations climatiques qui changent la donne et de dynamiser l’écosystème public et privé de l’innovation climatique afin d’aider les États-Unis à atteindre l’objectif du président Biden de parvenir à une absence d’émissions nettes au plus tard en 2050. Pour lancer l’initiative, le Bureau de la politique climatique de la Maison-Blanche, le Bureau de la gestion et du budget ainsi que le Bureau de la politique scientifique et technologique ont publié un nouveau rapport, U.S. Innovation to Meet 2050 Climate Goals, qui décrit 37 opportunités de R&D susceptibles de changer la donne, identifiées dans les agences fédérales des États-Unis. Grâce à une innovation inclusive et intentionnelle, ces innovations peuvent contribuer à propulser les États-Unis et le reste du monde vers un système énergétique abordable, équitable et à neutralité climatique.

CATALYSER LES INVESTISSEMENTS À L’ÉCHELLE REQUISE POUR LUTTER CONTRE LA CRISE CLIMATIQUE

Les États-Unis s’engagent non seulement à atteindre l’objectif ambitieux du président Biden de quadrupler le financement des États-Unis en faveur du climat pour le porter à plus de 11 milliards de dollars par an et à collaborer avec d’autres pays pour atteindre l’objectif de mobiliser 100 milliards de dollars, mais aussi à utiliser les finances publiques de manière nouvelle et innovante pour débloquer les réserves de capitaux beaucoup plus importantes qui seront nécessaires pour faire face à la crise climatique. Ces actions soutiennent directement le Partenariat pour l’infrastructure et l’investissement mondial. Elles comprennent les actions suivantes :

  • Lancement de « Climate Finance + » : la Millennium Challenge Corporation (MCC) et l’USAID collaborent pour accélérer l’utilisation de mécanismes de financement innovants visant à mobiliser des milliards de dollars de nouveaux investissements publics et privés dans les pays à revenu faible ou intermédiaire inférieur. L’initiative Climate Finance + soutiendra les obligations vertes potentielles et d’autres financements liés au climat par le biais de l’assistance technique de la MCC en Indonésie, au Mozambique et en Zambie et du soutien de l’USAID pour le développement d’obligations vertes dans au moins cinq pays supplémentaires via des partenariats public-privé.
  • Investissement de plus de 2,3 milliards de dollars dans des financements innovants pour le climat en 2022 par l’intermédiaire de la Société de financement du développement international des États-Unis : la Société de financement du développement international des États-Unis (DFC) a annoncé, au cours de l’exercice fiscal 2022, avoir investi plus de 2,3 milliards de dollars pour lutter contre la crise climatique par le biais de projets d’atténuation et de résilience ayant un impact positif sur le développement. Reconnaissant le besoin urgent d’augmenter les investissements privés dans les mesures d’adaptation dans les pays en développement, la DFC a annoncé une contribution importante pour accélérer ses investissements dans ce domaine. Au cours de l’exercice 2022, plus de 390 millions de dollars d’investissements de l’agence ont été consacrés à des projets qui ont contribué à renforcer la résilience des pays en développement, et 200 millions de dollars supplémentaires ont été consacrés à des opérations qui généreront des bénéfices communs en matière d’adaptation. Sur cette lancée, la DFC accepte les propositions de financement de l’adaptation au changement climatique pour soutenir la résilience dans les pays en développement, en mettant l’accent sur quatre secteurs : l’agriculture, l’eau, l’environnement bâti et la santé. Les investissements de la DFC ont également contribué à soutenir les solutions d’énergie propre qui fournissent une énergie fiable et abordable pour aider les pays en développement à répondre à la demande croissante et à soutenir le développement économique.
  • Déblocage de milliards de dollars de financement et facilitation des exportations américaines de technologies propres grâce aux investissements stratégiques de l’Agence des États-Unis pour le commerce et le développement et de la Banque d’import-export des États-Unis : en avril 2021, le président Biden a annoncé le lancement du Partenariat mondial pour une infrastructure adaptée au climat de l’Agence des États-Unis pour le commerce et le développement (USDTA) afin de relier l’industrie américaine aux grands projets d’énergie et d’infrastructures de transport propres dans les économies émergentes. Lors de la COP27, l’USTDA a annoncé qu’elle avait déjà financé plus de 50 activités dans le cadre du partenariat, qui aideront ses partenaires des pays en développement et des pays à revenu intermédiaire à atteindre leurs objectifs en matière d’atténuation des effets du changement climatique et d’adaptation dans les secteurs de l’énergie et des transports. Ces activités sont conçues pour aider à débloquer plus de 65 milliards de dollars de financement de l’action climatique et à soutenir plus de 15 milliards de dollars d’exportations américaines. En outre, la Banque d’import-export des États-Unis a annoncé avoir accordé un financement de plus de 175 millions de dollars pour soutenir les exportations américaines de technologies respectueuses du climat, soit le volume le plus élevé d’autorisations pour les exportations de technologies propres depuis des années.
  • Lancement de l’Alliance bancaire durable : l’USAID contribuera à renforcer les secteurs financiers durables dans les pays en développement en établissant un partenariat avec les institutions financières communautaires et les associations bancaires du monde entier afin de développer des outils et des capacités axés sur le financement de l’action climatique, le risque climatique et la comptabilité carbone, et encouragera la fixation d’objectifs de financement de l’action climatique pour les banques à rayonnement local. L’activité sera lancée avec deux pays pilotes, la Colombie et le Rwanda, avec un budget total initial d’un peu plus d’un million de dollars. L’Alliance soutient le plan d’action de l’USAID pour les investissements dans le domaine du climat et des ODD.

IMPLIQUER TOUTE LA SOCIÉTÉ DANS LA LUTTE CONTRE LA CRISE CLIMATIQUE :

Le président Biden estime que la lutte contre la crise climatique doit adopter une approche inclusive, impliquant tous les membres de la société. Lors de la COP27, les États-Unis ont annoncé de nouvelles initiatives pour faire avancer cet objectif, notamment :

  • Le lancement du Fonds pour l’équité entre les sexes en matière de climat : avec un financement initial de 6 millions de dollars, l’USAID lance, en partenariat avec Amazon, un nouveau Fonds pour l’équité entre les sexes en matière de climat qui tirera parti des contributions du secteur privé pour aider à fournir aux femmes dirigeantes dans le domaine du climat des compétences techniques, des réseaux et des capitaux pour développer et mettre à l’échelle des solutions en faveur du climat. Le Fonds est rendu possible par l’engagement de l’USAID en faveur d’une action climatique tenant compte de l’égalité des sexes, notamment en allouant plus de 21 millions de dollars du Fonds d’action pour l’équité et l’égalité entre les sexes (Gender Equity and Equality Action, GEEA), dépassant ainsi l’engagement de 14 millions de dollars pris lors de la COP26.
  • L’investissement dans le leadership climatique pour les femmes égyptiennes : l’USAID stimule l’action climatique en investissant dans l’éducation et le renforcement des compétences des femmes et des jeunes. L’USAID a réalisé un investissement initial de 23 millions de dollars dans un nouveau programme de neuf ans qui vise à créer une main-d’œuvre égyptienne plus inclusive, en mettant l’accent sur les secteurs susceptibles de contribuer aux objectifs climatiques tels que l’environnement et l’énergie.
  • Le lancement du Mécanisme d’accès au financement pour les peuples autochtones : ce mécanisme permettra aux peuples autochtones et aux communautés locales de continuer à gérer le climat en améliorant leur accès au financement de l’action climatique. Ce programme triennal de 2 millions de dollars, mis en œuvre par les peuples autochtones au sein de Conservation International, fournira des formations, des outils et des ateliers pour renforcer les capacités à long terme et améliorer l’accès au financement de l’action climatique.
  • L’autonomisation des jeunes pour leur permettre de jouer un rôle de premier plan en matière de résilience et d’énergie propre : le département d’État des États-Unis lance deux échanges de trois semaines, en personne, dans le cadre du Programme à la demande de leadership pour les jeunes, pour environ 40 jeunes en âge de fréquenter l’école secondaire et des mentors adultes des États-Unis et de pays d’Afrique, afin de développer une compréhension plus profonde chez les jeunes leaders de l’adaptation au climat et de l’énergie propre et de favoriser leur capacité à fournir des solutions à la crise climatique dans leurs communautés d’origine. Les échanges sont prévus pour le printemps 2023.

Voir le contenu d’origine : https://www.whitehouse.gov/briefing-room/statements-releases/2022/11/11/fact-sheet-president-biden-announces-new-initiatives-at-cop27-to-strengthen-u-s-leadership-in-tackling-climate-change/

Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.

U.S. Department of State

The Lessons of 1989: Freedom and Our Future