Département d’État des États-Unis
Bureau du porte-parole Ned Price
Le 15 mars 2021
Point de presse

Extraits

Aujourd’hui, Mathias Cormann, un Australien, a été choisi comme prochain secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques, l’OCDE. En tant qu’ancien ministre des Finances et élu, Monsieur Cormann apporte à ce poste une vaste expérience de la direction et de la résolution de problèmes. Dans la mesure où il s’agit du premier secrétaire général issu de la région Asie-Pacifique à diriger l’OCDE au cours de ses 60 ans d’histoire, nous sommes convaincus qu’il apporte également une nouvelle perspective.

Monsieur Cormann prend la tête de l’OCDE alors qu’elle se trouve confrontée à des problèmes économiques internationaux urgents, notamment la lutte contre le changement climatique, la modernisation de la fiscalité internationale, la lutte contre la corruption et le renforcement des droits des travailleurs.

Les États-Unis admirent l’OCDE pour son rôle au service du renforcement de la coopération dans l’économie mondiale et parce qu’il s’agit d’un forum unique où les États-Unis peuvent travailler avec des démocraties animées par les mêmes valeurs et axées sur le marché, afin de formuler une approche commune des défis et de bâtir un avenir inclusif ensemble.

C’est également avec grand plaisir que nous travaillerons avec Monsieur Cormann à la réunion du 60ème anniversaire du Conseil ministériel de l’OCDE que les États-Unis présideront cette année.

Nous tenons à remercier l’ambassadeur du Royaume-Uni auprès de l’OCDE et doyen des ambassadeurs, Chris Sharrock, pour avoir mené à bien un processus de sélection bien organisé, équitable et transparent, qui a permis d’aboutir à un consensus au sein des 37 États membres de l’OCDE en ce qui concerne le prochain secrétaire général : Mathias Cormann.

Félicitations, Mathias. Nous sommes impatients de travailler avec vous.

QUESTION : Bonjour. Jalina, merci beaucoup pour la présentation. Concernant la Corée du Nord, je note que la porte-parole de la Maison-Blanche a confirmé que l’administration Biden a contacté la Corée du Nord mais n’a pas reçu de réponse. Alors que le secrétaire Blinken et le conseiller à la Sécurité nationale Jake Sullivan rencontrent de hauts responsables chinois cette semaine, que demandent les États-Unis de la Chine concernant la dénucléarisation de la Corée du Nord ? Est-ce quelque chose sur quoi les États-Unis envisageraient de coopérer avec la Chine ? Et séparément, y a-t-il des discussions pour nommer un envoyé des droits de l’homme pour la Corée du Nord ? Merci.

Mme PORTER : Merci pour votre question, Nike. Je vais répondre à votre question sur la Corée du Nord.

L’administration Biden procède donc à un examen interinstitutions approfondi de la politique américaine à l’égard de la Corée du Nord qui fait intervenir une évaluation de toutes les options face aux menaces croissantes présentées par la Corée du Nord pour ses voisins ainsi que la communauté internationale en général. Nous continuons de mettre en œuvre un processus politique structuré et détaillé qui a pris en compte un ensemble diversifié de voix provenant de tout le gouvernement et qui intègre les contributions de groupes de réflexion ainsi que d’experts extérieurs.

Nous avons également consulté de nombreux anciens responsables du gouvernement, notamment dans le domaine de la politique nord-coréenne, dont plusieurs issus de l’administration précédente. Et tout au long de ce processus d’examen, nous continuerons à dialoguer avec nos alliés japonais et sud-coréens pour solliciter leurs contributions et explorer de nouvelles approches. Nous avons écouté attentivement leurs idées, notamment dans le cadre de consultations trilatérales.


Voir le contenu d’origine : https://www.state.gov/briefings/department-press-briefing-march-15-2021/

Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.

U.S. Department of State

The Lessons of 1989: Freedom and Our Future